Cavale à plein temps

Cavale à plein temps

— Vous me promettez de ne rien dire, si je vous révèle le pot aux roses ?
Ce genre de boniment, ça marche toujours.
— Promis, minaude-t-elle.
— Il n’a pas fait un peu de politique, votre mari ?
— Mais oui, enfin, il a des amis. Au Parti socialiste.
A la bonne heure, elle me le sert sur un plateau.
— C’est ce que je vous disais : il a un poteau rose, un gros ponte. Un gars avec qui il a des parties fines…
Je suis encore en train de me demander dans quelle histoire je me lance, qu’elle me fait :
— Non ?
— Si ! fais-je avec la componction d’un chanoine en retraite. Ma réplique la laisse pantoise.
— Oh, quelle histoire ! ajoute-t-elle, à défaut de mieux. Mais qu’est-ce que je vais devenir ?
J’ai bien envie de lui dire que je m’en tamponne le coccyx à pieds joints, mais la situation exige de l’imagination.
— Alors, vous êtes vraiment détective ?
— Vous vous souvenez de l’affaire du Soldat inconnu ?
— Euh… oui, dit-elle.
— Eh bien, c’est moi qui ai retrouvé ses parents.
— Non ?Cavale à plein temps, san-antonio
Décidément, c’est une bonne pâte. Je ne sais pas ce que le bonhomme évanoui lui racontait, mais j’ai dans l’idée qu’il a oublié de lui faire des conversations utiles.
— Ecoutez, fais-je, pour cette fois, je vais vous donner un coup de main. Vous ne voulez pas rester avec ce butor ?
— Oh ! non, fait-elle.
— Alors, qu’est-ce que vous proposez ? fais-je hypocritement, histoire qu’elle me délivre un blanc-seing.
— Mais je ne sais pas, moi. C’est vous, le détective privé, pas moi.
La brave petite.

____________________________________________________________
Version longue
Je rentre dans le hall de l’hôtel en coup de vent. Les deux policiers sont sur mes talons. Je monte dans un ascenseur et descends au sous-sol. Là, je jette ma veste, je me mets  les cheveux en bataille et enfile des lunettes de soleil. Je remonte au rez-de-chaussée. L’un des flic est resté devant les ascenseurs, il me voit et me prend en charge en parlant dans son micro de col. Je ressors par la porte-tambour, il est sur mes talons, je bloque la porte avec le parapluie d’un quidam. Le temps que celui-ci tente de le récupérer, je vais dans la rue, passe derrière un bus et reviens dans un groupe de touristes qui entre à nouveau dans l’hôtel.
Le flic, libéré, s’élance dans la rue et me perd de vue.
L’autre poulaga traverse le hall en courant, je lui tourne le dos et m’adresse au guichetier. Il ne me remarque pas.
Je prends une chambre, monte à l’étage et me fais couler un bain. Il faut que je change d’identité.
Plus tard, je trouve une femme de ménage dans le couloir, je lui glisse un talbin de 50 et lui demande de me servir un petit-déjeuner à 6h00 du matin. Comme ça, elle aura la conviction que je serai encore dans ma chambre demain. Vers 23h00, le couple qui occupe la chambre voisine entre dans sa chambre. Avant que la porte ne se soit refermée, j’entre à leur suite dans leur suite (ce qui entre nous se tient). Le type veut dire quelque chose mais je l’assomme d’un direct. La femme est bouche bée. Avant qu’elle ne se mette à appeler au secours, je lui débite :
— Vous saviez qu’il vous trompe, ce vache-là ? Je suis détective privé, je travaille pour… enfin, je ne sais pas si je peux vous le dire.
— Pour son associé, Valentin ?
— Bon, si vous êtes au courant, je ne vois pas pourquoi je vous le cacherais.
C’est du bluff, mais elle marche. Elle s’assied sur le lit, encore sous le choc.
— Qu’est-ce que je vais devenir ?
C’est bien une gerce, elle commence par elle. Je respecte un silence aussi profond que le trou de la Sécu. Puis, comme je l’attendais :
— Pourquoi l’avez-vous assommé ?
— Vous me promettez de ne rien dire, si je vous révèle le pot au rose ?
Ce genre de boniment, ça marche toujours.
— Promis, minaude-t-elle, déjà émoustillée par l’aventure et conquise par mon sens aigu de la communication virile.
— Il n’a pas fait un peu de politique, votre mari ?
— C’est pas mon mari, c’est mon compagnon. Mais oui, enfin, il a des amis. Au Parti socialiste.
A la bonne heure, elle me le sert sur un plateau.
— C’est ce que je vous disais : il a un poteau rose, un gros ponte. Un gars avec qui il a des parties fines…
Je suis encore en train de me demander dans quelle histoire je me lance, qu’elle me fait :
— Nooon ?
— Si ! fais-je avec la componction d’un chanoine en retraite. Ma réplique unisyllabique la laisse pantoise.
— Oh, quelle histoire ! ajoute-t-elle, à défaut de mieux. Mais qu’est-ce que je vais devenir ?
J’ai bien envie de lui dire que je m’en tamponne le coccyx à pieds joints, mais la situation exige de l’imagination.
— L’enquête suit son cours, la brigade des mœurs va finir par tomber sur vous et je vous prie de croire qu’ils ne vont pas y aller de main-morte. Il vont vous faire réciter votre nom, vos coordonnées, date de naissance et tout le bataclan. Et comme naturellement vous ne savez rien… car vous ne savez rien, n’est-ce pas ?
— Mais non, fait-elle, choquée.
— Eh bien justement, moins ils en savent, plus ils interrogent. Il va falloir vous rappeler votre emploi du temps jour après jour depuis cinq ans ! Qu’est-ce que vous avez mangé, lundi dernier, à midi ?
— Euh, je… Mais j’en sais rien !
— Alors vous êtes mal partie, croyez-moi. Tant que vous ne saurez pas le moindre détail, ils vous cuisineront.
— C’est pas possible.
— C’est comme je vous le dis.
— Quelle histoire ! Mais… je croyais que ça n’existait plus, la brigade des mœurs.
— On l'a rebaptisée, c'est vrai, vu que maintenant même les préfets de police se font faire des choses par correctes dans les soirées mondaines. Mais la brigade, elle, elle est toujours d’active.
Ce genre de vocabulaire, ça fait toujours de l’effet sur les demoiselles. Je me tue à le répéter, les aminches : la maîtrise de la syntaxe, ça mène à tout.
— Ah oui ?
— Sous le nom de brigade de répression du proxénétisme.
Il était moins une, heureusement que j'ai un peu de culture.
— Mais vous ne voulez pas réellement que je vous fasse un organigramme des services ?
Elle chicote, la petite souris:
— Alors, vous êtes vraiment détective ?
— Vous en doutiez ?
— Non, mais…
— Vous vous souvenez de l’affaire du Soldat inconnu ?
— Euh… oui, dit-elle, sans se douter que je lui bourre le mou.
— Eh bien, c’est moi qui ai retrouvé ses parents.
— Ah bon ?
— J’étais agent spécial, Sécurité intérieure du territoire, section militaire.
Elle n’en revient pas. Il faut dire qu’une avalanche de titres, aussi bidons soient-ils, ça fait toujours de l’effet sur ces jeunettes.
— Excusez-moi de vous demander ça, mais vous avez votre carte ? essaie-t-elle encore, histoire de ne pas passer pour une cruche.
— C’est dans les séries télévisées qu’ils ont une carte. En fait, on ne l’a jamais sur nous, en France, par dérogation préfectorale visée par le Ministère de l’Intérieur, loi huit-cent soixante-quinze tiret Z du Journal Officiel.
— Ah ? fait-elle, vaincue.
— Elle reste au casier. Ben oui, imaginez que le Hezbollah tombe dessus, il en ferait des photocopies et tous les touristes palestiniens de Paname auraient une carte à matricule bleu-blanc-rouge, vous voyez le tableau...
— C'est ma foi vrai.
Décidément, c’est une bonne pâte. Je ne sais pas ce que le bonhomme évanoui lui racontait, mais j’ai dans l’idée qu’il a oublié de lui faire des conversations utiles. Elle gobe tout, les histoires, ma carrière, le quartier, la France et même le monde, elle gobe terrestre, quoi. Laissez tomber.
— Ecoutez, fais-je, condescendant, pour cette fois, je vais vous donner un coup de main. Vous ne voulez pas rester avec ce butor ?
— Oh ! non, fait-elle.
— Alors, qu’est-ce que vous proposez ? fais-je hypocritement, histoire qu’elle me délivre un blanc-seing.
— Mais je ne sais pas, moi. C’est vous, le détective privé, pas moi.
La brave petite.
— Vous êtes bien sûre ?
— Tout à fait sûre.
— Très bien, alors voilà ce nous allons faire.
— Nous ?
— Oui, nous. Enfin, moi, je veux dire. Mais vous me promettez de faire exactement ce que je vais vous dire.
Vous avez vu le tour de passe-passe ? ça vaut bien Gérard Majax, ça, non ?
— Promis, mais je vous en prie, trouvez quelque chose !
— Je descends faire une petite course et vous restez là. Vous n’appelez personne, vous êtes sur écoute.
— Entendu. Et vous ?
— Je reviens dans quinze minutes.
Je quitte la chambre non sans regarder dans le couloir, au cas où les condés seraient revenus à la charge. Ils ne sont pas dans mon azimut. Je sors dans la rue et déniche une droguerie où j’achète un litre d’acide chlorhydrique. Je remonte aussi sec que le Gois à marée basse un jour de canicule (si vous ne connaissez pas, allez-y, bande d’ignares, ça vaut son détour).
La fille est encore là, assise sur le plume, à triturer son smart-phone. M’est avis que 5 minutes de trop et elle appelait toutes ses copines pour se vanter de ses aventures. Je le lui prends délicatement et l’enfourne dans ma poche.
— On va vous en acheter un autre, d’accord ? Pour l’instant, laissez-moi faire. Vous, allez donc faire le guet dans le couloir.
— Mais je ne suis pas gay, je suis hétéro.
— Ça n’en sera que plus plausible, fais-je, tout en évitant de m’esclaffer.
Je prends le bonhomme sous les bras pendant qu’elle surveille le couloir, et je le fais entrer dans ma carrée. Là, je l’installe dans mon paddock. Je renvoie la fille dans sa chambre et je me sers de l’acide pour frotter les empreintes du monsieur. En 5mn, il a les doigts aussi lisses qu’un crâne de chauve passé à la toile émeri.
Je reviens auprès de la fille et lui fais remarquer que son maquillage a coulé. C’est le meilleur moyen de l’envoyer dans la salle de bain. Je n’ai pas besoin d’attendre 2 minutes pour qu’elle disparaisse et j’ai tout le temps de fouiller son sac à main. Lorsqu’elle réapparaît, il est clair qu’elle a fait ce qu’il fallait pour se faire belle.
— Vous êtes une fille épatante, Caroline.
— Comment vous savez mon prénom ?
— Ça fait deux semaines que j’enquête sur vous deux. Vous êtes née dans le Quercy et vous faites du cheval merveilleusement. Dommage que votre type n’ait pas remarqué vos talents…
— Ah ! ben, ça alors. Vous, vous êtes épatant.
— C’est ce que me disait ma pauvre maman. Malheureusement, elle n’est plus de ce monde.
— Je suis désolée.
— Ce n’est pas grave, vous ne pouviez pas savoir.
Elle n’avait rien dit non plus mais ces quelques mots ont sur elle un effet radical et elle se sent coupable. Je n’ai plus qu’à lui jouer l’un des mes impromptus préférés : le détective fatigué.
— Ça ne vous ennuie pas si je m’allonge quelques instants ? J’ai un mal de crâne carabiné.
Rien de tel que de réveiller l’infirmière qui se cache au fond de toutes les souris. Elle me propose aussitôt une aspirine, que je prends comme un enfant sage. Ça a le don de l’amollir au dernier degré. Un gonzier qui sait distribuer des mandales mais qui obéit à sa nounou, c'est le rêve de toutes ces greluches.
Je ne vous raconterai pas la nuit que nous avons passée, puisqu’il ne s’est rien passé. Une règle en or : jamais le premier jour. Si vous ne savez pas ça, c’est que vous n’avez pas encore étrenné votre première étoile et que vous êtes bon pour prendre des cours à l'Ecole du ski français.
Le lendemain, elle n’hésite pas à me confier les clés de sa Jaguar et nous filons sur l’Autoroute du Soleil, direction Menton.

On n'est pas plus tôt lancés à 160 sur l'autoroute du Soleil qu'elle me fait:
— C’est quoi, cette voiture qui nous double ?
Je jette un coup d’œil au rétroviseur extérieur qui me renvoie une vue de la route aussi vide qu’un étal du Goum au temps de la Perestroïka. Lorsque je ramène mon regard sur la fille, elle tient un revolver braqué sur mon buffet. Mon revolver, que la souris a extrait de la boîte à gants. J’ai juste le temps de me dire que je me suis fait repasser comme une chemise, chez Peng, mon teinturier chinois. Quel enfariné fais-je ! me dis-je intérieurement, quoique que cette allitération ne soit pas la plus simple à formuler, même intérieurement.
— On ne va plus à Menton, me martèle-t-elle (puisque je vous dis que je suis dans la série allitération).
— Ah ? Et où va-t-on, mon ange ?
— On part pour la Suisse, monsieur le commissaire en cavale.
— Comment savez-vous que…
— Vous l’apprendrez en temps utile.
— Bien sûr, c’est toujours mieux que de l’apprendre en temps inutile.
Elle n’a pas l’air de goûter à mes talents prosaïques. N’empêche, je ne serais pas fâché de savoir depuis quand cette poupée me mène en bateau. Ça carbure dans mon cervelet et je me rejoue toute la soirée de la veille. Nom d'une toque en castor, mais c'est vrai: les flics qui me traquaient et qui s’éclipsent comme par enchantement, le gonzier que j’ai assommé et qui ne se réveille pas de la nuit, et cette fille qui jouait les nunuches à merveille. En me rejouant le film, je m’aperçois que j’aurais dû tiquer un peu plus tôt. Sans doute que je me ramollis du bulbe, mes canards, et tout ça, c’est probablement parce que je m’évertue à tout vous expliquer au lieu de me concentrer sur la situation. Si encore vous m’aviez fait part de vos doutes. C’est toujours pareil avec les lecteurs, on leur fait une narration aux petits oignons, on leur glisse tous les détails, on force le trait, on fignole la cadence, on orchestre l’intrigue de main de maître, on leur met sous le nez tous les ingrédients d’une entourloupe maison et rien à faire, ils restent amorphes, passifs, atones, inertes, ils se laissent bercer par le récit (admirable, j’en conviens) et vous laissent vous dépatouiller dans le cambouis sans lever le petit doigt autrement que pour tourner la page. Bande de vaches ! Comptez pas sur moi pour vous emmener en vacances, ce serait à moi de faire les réservations et de vous beurrer les tartines au petit-déjeuner. Tout ça parce que vous estimez que pour 2.50€, vous avez payé votre dû et que votre participation se cantonne à la lecture passive de mes aventures. 2.50€ et vous estimez que ça vous donne le droit de rester les doigts de pieds en éventail ? Croyez-moi, dès que je rentre à Paris, je rediscute mon contrat d’éditeur. Ah ! ils vont m’entendre, chez Fleuve noir !
Enfin bref, on verra ça plus tard. En attendant que vous rebondissiez, je dois me démener avec cette gonzelle (je sais, c'est un néologisme, mais il en faut de temps en temps, histoire de se dépoussiérer la langue ; vous me direz comment nous sommes-nous empoussiéré la langue ? Je me dis commack que c'est une chose qui vous est arrivée à force de lécher des pompes. Genre de choses qui ne risque pas de m'arriver, vu que je ne baisse jamais le nez en-dessous des genoux, même devant Sa Majesté la Reine des Englishs, aux pieds du trône, à Buckingham. Prenez-en de la graine, bande de baisouilleurs de semelles).
— J’ai un coffre de banque à vider, susurre-t-elle, et avec votre aide, commissaire. N’essayez pas de vous rebiffer, je serais contrainte de presser sur la détente, ce qui vous expédierait aussitôt auprès de votre chère maman.
Moi, vous me connaissez. Evoquer ma plus chère défunte a le don de me mettre en boule, et quand je suis en boule, même si la personne à qui j’ai affaire est montée sur un châssis de Cadillac, j’ai tendance à ne plus faire le distingué, je m’agace, je m’énerve, je m’emballe, j’oublie les traités internationaux, je biffe la Convention de Genève, je refais la bataille des Flandres, je repense le débarquement de Normandie. J'hésite entre la scie-sauteuse ou le marteau-pilon, la défraiseuse à roulement ou le massicot de cartonnerie. Je tape, je mitraille, je liposucce, je découpe-en-cubes avant friture...

 Cliquez like ci-dessous

8 réflexions au sujet de « Cavale à plein temps »

  1. Absolument, je veux qu’un auteur prépare mes tartines sinon je le jette.
    Je vais à la fontaine de ses mots me rafraîchir le visage, mais je me sers de son ouvrage comme chapeau,oreiller, munition…et je peux même allumer le feu avec.
    Je lui dis que je l’aime et je pense être quitte.

    Répondre

  2. Je me permets de vous demander conseil pour cette promenade autour du lac avec Do et son chien.
    Donc Do détache son teckel. Nous rattrape la voisine suivie de ses deux cockers, un bouledogue français, et un genre de lévrier, tous libres comme l’air. Courses folles, roulés-boulés, plongeons. On aurait dit que cent clébards nous entouraient. J’étais soucieux des passants éclaboussés.
    Un type qui arrivait vers nous avec sa bête collée aux jambes bifurque et disparaît derrière un taillis. Je laisse filer notre meute bruyante. Le mec tenant en laisse courte un berger allemand se glisse hors des buissons, arrive près de moi. Je m’excuse encore.
    -Nos chiens sont inoffensifs vous savez
    -Pas le mien ! T’occupes !
    Regard sombre, silencieux ils ont continué leur chemin.

    Au bout du lac, grand charivari ! Des cris des injures. Le berger allemand désarticulé dans les bras de « regard sombre », tout ensanglanté et une voiture contre le talus.
    JE suis allé vers le gars et il m’a redit : « T’occupes ! ».
    Je cherche où j’ai fait l’erreur. Mais ne vous distrayez pas de la Nouvelle De RDW elle est super, super.
    Le lecteur catastrophe.

    Répondre

    1. Comme quoi…il ne faut pas prendre les gens pour des cons…J’aime bien la façon dont la situation se retourne.

      Répondre

  3. Cela surpasse les San Antonio et de loin. Il doit vous maudire de la haut, si tant est qu’il y soit. Là où il fait un bon mot toutes les 20 pages, vous en alignez chaque ligne. Oui, oui, et oui on en redemande et si vous êtes capable d’en faire 250 pages, et bien au boulot et surtout tenez-nous au courant.

    Répondre

    1. Rémi,

      Le fait de ce retournement de situation, le fait que les gens ne sont pas ce qu’on pense qu’ils sont. Le fait qu’on prête souvent aux autres ce qu’on est, le fait qu’on est plein de certitudes, de préjugés…
      Un mélange de flicard en cavale et roman pyschologique. Je le vois bien.

      Répondre

  4. Il y a quelque chose qui me chiffonne quand même : comment une femme peut-elle se séparer de son sac à main pour se faire belle dans une salle de bain. Là pour moi c’est de la science fiction. Sinon tout bien.

    Répondre

    1. Cela dépend s’ils ont eu de s’installer ou pas. Sinon  » Cela me touche une jambe sans me faire bouger l’autre » c’est plus élégant non que » je m’en tamponne le coccys » qui peut paraître un peu grossier au vu de la situation ?

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *