La femme de mon monde

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La femme de mon monde

Cette fois-ci, je pense au jeune Werther et à ses souffrances.

La femme de mon mondeJe souffre atrocement. Jamais je n’aurais pu imaginer aimer à ce point. Que puis-je dire d’elle?
Sourcils hauts d’une reine, regard souverain qui congédie ou convoque, yeux qui lentement tombent sur moi, un court instant sublime. Puis m’abandonnent, le temps de réaliser que je ne mérite que d’être négligé. Je suis laissé à ma solitude honteuse.
Elle est de l’autre côté de la place et m’a vu 100 fois, je viens chaque jour l’admirer. En silence, de loin. Elle m’ignore. Je ne suis rien. Elle est tout. Je voudrais qu’elle me remarque, je pourrais faire n’importe quoi pour ça. Tuer, oui, et pourquoi pas ?
Je crois voir des nuages de parfum autour d’elle, le parfum de sa chair que je suis allé chercher dans son sillage parfois. Un muscle dans son cou fait une infime colline de grâce qui prend son envol vers sa mâchoire légère. Sur son nez diaphane, il y a un trait de lumière impudique qui la lèche d’une narine à l’autre, et puis elle fait un mouvement et ces traits lumineux et lascifs se laissent glisser sur sa joue, sur sa nuque, et glissent dans l’ombre, sous sa nuque, dans son dos. Ses bras lui échappent et décrivent deux arabesques charmantes.
Ses cheveux sont relevés, négligemment, avec génie ; des boucles et des mèches s’enlacent, font des ombres striées sur son épaule. Une bretelle attrayante qui passe sur cette épaule, prouve que cette déesse est une femme.
Elle marche, comme elle le fait, avec ce temps de retard de sa hanche, un retard que pardonnent mes regards éperdus.

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23 réflexions au sujet de « La femme de mon monde »

  1. Très beau texte.

    En tant que femme je peux peut-être donner un conseil aux hommes.

    Messieurs si vous êtes attirés par une femme au point de vous damner, prenez votre courage avec vous et dites-lui surtout en la regardant droit dans les yeux.

    Le courage Messieurs, le courage. C’est une des qualités qu’une femme apprécie chez un homme, un vrai !

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    1. Bof…La passion…C’est quoi ça ? Le chant des sirènes ( féminines ou masculines) ????
      La passion…oui, bon…à 15 ans…voire 17…A 20 ans, c’est déjà pathologique.

      J’en ai vu, autour de moi, des couples se défaire au nom de la passion. Que de dégats du côté des passionnés et des enfants des passionnés…( sans parler des ex conjoints des passionnés)

      Et combien les enfants de couples raisonnables, solides sont favorisés parce qu’ils ont la chance de vivre dans un environnement d’amour.

      La passion, c’est le contraire de l’amour. Je crois qu’on ne devrait pas en parler parce que ça peut donner des idées aux faibles.

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      1. La passion pathologique ? triste conclusion d’un sentiment qui certes peut mener à la déraison, mais qui fait partie du monde et des hommes .Sans la passion, l’etre humain serait passé à coté de découvertes, ou à coté de révélations culturelles et historiques.
        En couple, passion ou pas, il peut se défaire sans qu’elle n’intervienne.Ou bien parce que justement elle n’était plus là.
        Nous ne pouvons transposer, ou transférer, nos vécus et nos regards personnels sur un texte à lire comme un tableau de Wermeer, ou de Monet.
        Elle appartient aux faibles comme aux forts, et je crois qu’elle peut aider, ou détruire c’est vrai, mais la mettre dans une seule catégorie c’est réducteur.

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  2. Le responsable C.M.E.A.avait téléphoné à la colo.
    -Tout est arrangé je vous envoie quelqu’un d’exceptionnel.
    Elle s’appelait Emmanuelle S. Les gars étaient impatients de la voir et fantasmaient dur. Val et Brice les matchos officiels ont sauté dans la Jeep pour descendre au village la récupérer à la gare. Ils sont remontés taciturnes, avec une petite maigrichonne à couettes!!Nous étions pliés!
    C’était sans doute une fichue séductrice car à la fin du séjour ils étaient tous à ses genoux!
    Allez savoir!
    C’est comme la belle femme du monde de RDW,elle a les sourcils dissymétriques et boitille un peu il me semble, cependant, comme elle a su le charmer!

    C’est mystérieux.

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    1. Bonjour Paul,

      Très rigolote l’histoire des couettes…
      Ceci dit, la passion n’a rien à voir avec la beauté. J’ai une copine qui voulait quitter un mari adorable pour un homme moche et médiocre….Ceci ne s’est pas fait, heureusement.
      La passion a à voir avec la névrose, l’incapacité à savourer le présent, la difficulté de vivre, l’insatisfaction. C’est pour ça qu’elle ne dure pas, l’insatisfait est toujours insatisfait.

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  3. Viviane, vous me cherchez!
    En fait j’étais complètement subjugué par Emmanuelle.
    C’est elle qui m’a fait poser mon fardeau et montré un autre chemin.J’allais sans doute me scléroser dans mes certitudes.
    Je me suis retrouvé innocent comme un enfant après notre été. Elle avait le don de colorer la vie, chasser la méfiance et le repli sur soi.Je vous souhaite Viviane de rencontrer un jour une personne comme Emmanuelle. Je ne sais pas si RDW en a rencontré une ainsi mais je le lui souhaite du plus profond de mon amitié.
    En partant elle nous a dit: » Salut les joyeux! Je me suis bien marrée avec vous! Que chacun aille d’un bon pas! Je ne vous dis pas où je vais! » On n’a jamais su.
    Bon! mon singe me demande si c’était de Soeur Emmanuelle qu’il sagissait!Je vais lui lancer ma savate dès qu’il reparait!

    Et la passion mystique est-ce aussi une névrose?
    Désolé Viviane, vous pouvez ne pas ma répondre!
    On ne l’a jamais su.
    Bon!mon singe me demande s’il s’agissait de soeur Emmanuelle!

    Et pourquoi pas de Sainte Thérèse d’Avila!

    Au fait, la passion mystique serait-elle une névrose aussi?

    Désolé chère Viviane de vous poser une question aussi difficile. Vous pouvez ne pas y répondre.

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    1. Paul,

      Qui est l’Emmanuelle dont vous parlez ? Ce n’est pas Soeur Emmanuelle puisque vous lancez la savate sur votre adorable singe ?

      Rémi,

      Je n’ai pas trouvé de faute dans votre texte…Que voulez-vous donc dire ? Qu’il faut regarder l’ensemble et pas le détail ? Ou que nous devrions faire attention à nos propres fautes d’orthographe ?

      Paul,

      La passion mystique me semble être dangereuse. Mais elle est passée de mode dans nos zones géographiques et je n’ai jamais eu à consoler des enfants dont les parents en ont été victimes…
      En fait, de la passion mystique, je ne connais rien. Je ne sais pas quoi en penser.

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  4. Cyriaque, vous me cherchez?

    Si c’est très douloureux prenez un doliprane .

    Vous pouvez mieux faire vous aussi!(Et ne perdez pas votre humour!)

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    1. Ne sachant pas à qui j’ai affaire, je me garderai bien de vous chercher, cher Paul, d’autant que vous ne m’avez pas l’air toujours commode… (vous non plus ne perdez pas votre humour!)
      Ce texte m’est douloureux à titre personnel.

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    2. Voici Paul à quoi pourrait ressembler l’origine du mysticisme et ses conséquences.

      Deux textes:

      1) L’origine

      Nadia

      Nadia se tient assise dans son joli salon, la bouche amère, le regard mélancolique.
      Et elle pense. Elle pense que le temps s’écoule sans saveur, sans odeur, que les jours ressemblent aux jours. S’enquérir d’Adgel, lui poser les mêmes questions, ne pas écouter les réponses, faire mine de participer aux conversations. Faire bonne figure.
      Le grand vide, qui a pris possession de son coeur, aspire toute la vie autour d’elle. Oui, la vie s’anéantit en elle. Elle n’existe pas. Elle ne sert à personne.La vie ne prend aucune direction nouvelle et stagne dans une désespérante quotidienneté.
      Et les autres? Pourquoi connaissent-ils le bonheur d’aimer rire, d’aimer parler, d’aimer regarder, d’aimer vivre? L’intense vitalité des autres…D’où la tient-ils? Quel est leur secret ? Solitude. elle ne partage rien avec personne. elle ne donne rien et ne reçoit rien. Absence. elle s’ennuie et elle souffre.
      Péniblement, Nadia se lève et se sert un grand verre de whisky, puis un autre et un autre encore. Elle avale quelques anxiolytiques. Sa tête tourne, elle se sent légère. Le monde se voile, devient douillet.
      Elle s’allonge et s’endort.

      Doucement, la lumière effleure ses paupières. Elle ouvre les yeux.
      Une fenêtre? Des barreaux ? Des murs blancs ? Une aiguille enfoncée dans la veine de son poignée? Un tuyau transparent et au bout une perfusion ? Que s’est-il passé ?
      De sa main non perfusée, elle tâte son visage, ses cheveux, son corps. Pas de bandage, elle n’a donc pas été blessée. Que lui est-il arrivé ? Elle ne se souvient de rien. elle verra plus tard…
      Elle replonge dans un demi sommeil.

      Elle sent une présence. Une infirmière se penche vers elle.
      Tu es réveillée? Tu nous as fait peur, lui dit-elle d’une voix enjouée.
      -Que m’est-il arrivé,
      -L’alcool et les anxiolitiques ne vont pas bien ensemble. Tu as manqué partir, explique la jeune femme d’une voix ferme. L’imam va venir te rendre visite.

      Un homme très grand s’approche de Nadia. L’imam a un beau regard, un regard qui capte, un regard intense.Il s’adresse à Nadia.

      Nadia, tu as manqué mourir par ta faute et Dieu m’envoie pour te guider car tu chemines dans l’obscurité.
      – Mais je n’ai pas voulu attenter à mes jours…
      -Mais c’est ce qui a manqué d’arriver. Nadia tu ne donnes pas de sens à ta vie et c’est pour ça que tu es dans le brouillard. C’est parce que tu es une âme pure que tu as cherché l’oubli, que tu as voulu fuir l’inconsistance et la fausseté de l’existence
      matérialiste. Le matérialisme cette maladie contagieuse importée de l’Occident. C’est une maladie mortelle, c’est le suicide de l’âme, son anéantissement dans l’abîme de l’inconsistance.

      Le regard de l’imam se fait incandescent. Nadia sent un frisson le long de sa colonne vertébrale. elle est emportée par la colère contenue dans ses paroles.
      L’imam poursuit:
      -Nous sommes tous ici pour apprendre à aimer. C’est loin d’être facile. Sans amour de soi, nous ne saurons aimer les autres. S’aimer, c’est se respecter, c’est ne pas se détruire par des substances nocives. L’alcool est nocif et c’est pour celà qu’il est
      interdit. Je me fais l’intermédiaire de Dieu pour te faire naître à la Vérité. Il te faudra rentrer en guerre contre le doute et la fausseté. Mais c’est facile. Tout ce que tu dois faire et penser est contenu dans le Livre Sacré. Il faut avoir la foi et la foi est une
      pratique pas un raisonnement. Ne dis pas « je crois » mais « je me soumets ». Islam signifie soumission en la vérité révélée une fois pour toute.
      Dieu est juste. Certaines choses peuvent paraître injustes mais elles ne le sont pas. Notre raison ne nous permet pas de comprendre ces questions car elles sont de nature spitituelle. Notre vie s’inscrit dans un contexte dont l’étendue échappe à notre imagination. Il n’y a qu’une seule voie, l’obéissance, et Satan est l’Ange de la révolte.

      La voie de l’imam se fait douce.
      – Tu n’es plus seule. Je vais t’accompagner maintenant.

      Le coeur de Nadia gonfle dans sa poitrine. Il se réchauffe, il prend toute la place. La force des mots coule dans ses veines et lui insuffle la Vie. La pièce se colore, elle se remplit du chant des oiseaux. Nadia sent la tièdeur de l’air l’envelopper. elle existe puisqu’il veut l’accompagner.
      Elle baisse pudiquement les yeux et prend le recueil de prières qu’il lui tend.

      2) Et voilà les conséquences ( sur l’entourage). Ici sur le fils de Nadia.

      Le rêve

      La nuit.
      Un hibou blanc rentré par la fenêtre ouverte s’agrippe à Adgel.
      Ils s’élèvent tous deux dans les airs.
      Adgel hurle, il appelle sa mère.
      Il appelle sa mère, il appelle sa mère, il appelle sa mère.
      Il la voit.
      Elle ne l’entend pas.
      Elle est assise, enveloppée dans une grande étoffe grise, elle explique.
      Elle regarde ses interlocutrices et elle explique.
      Elle explique.
      Ses mains s’ouvrent et se ferment.
      Le hibou et Adgel sortent par la fenêtre.
      Adgel se réveille.

      Il court dans le couloir et au bout du couloir, la lumière du salon.
      Il glisse un oeil.
      Sa mère est assise, guindée, au bord d’un fauteuil.
      Enveloppée d’une étoffe grise, elle explique à d’autres formes grises et guindées.
      D’une voie convaincue, elle explique comment adapter au mieux le comportement social aux enseignements révélés.

      Adgel ne fait pas de bruit, il ne se manifeste pas. Ne pas déplaire, ne pas déranger.
      Sa mère lui manque mais elle a d’autres choses à faire.
      Sa mère a une mission, elle doit guider les autres femmes pour qu’elles soient heureuses et rendent les autres heureux.
      Sa mère est toujours occupée.
      Rarement, elle lui sourit et alors son sourire illumine la journée d’Adgel.Il se réchauffe à la lumière de son sourire, il devient fort. Pendant quelques jours, il devient fort.
      Parfois, elle le repousse, elle n’a pas le temps. Quand elle le repousse, Adgel devient misérable, il n’existe plus, il n’existe pas. Et pourtant, quand elle le repousse, il l’admire. Il est fier qu’elle se consacre si fort aux autres. Il se promets de se faire tout petit, de se faire oublier.
      Le plus souvent, elle ne le voit pas.

      Pour se consoler, il s’enfonce dans ses rêves, il la rêve.
      Il rêve qu’elle lui caresse les cheveux, qu’elle lui parle et qu’il lui parle. Il rêve qu’elle le regarde en souriant. Il rêve que, demain, ils marcheront au bord de la plage. Il rêve qu’il est adulte et qu’il l’emmène en pélerinage à la Mecque. Il la voit sourire, le visage transfiguré de reconnaissance. Il rêve qu’il devient imam, qu’il prêche et que tout le monde l’écoute, que tout le monde le regarde.Il rêve la fierté de sa mère.

      Et voilà Paul, Nadia aurait mieux fait d’adopter un singe.

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  5. Cette journée lourde s’est poursuivie par un orage puis se termine par un magnifique cadeau. J’aime beaucoup votre texte Viviane. Je pense que vous devez écrire? Avez vous publié? Tenez moi au courant.

    Cyriaque, je vous remercie de votre mise au point. Je n’avais pas pris votre remarque à la lettre. Désolé si j’ai pu vous blesser.En fait mon ordi aidé par pas mal de petites mains est devenu récalcitrant et m’a tout chamboulé mon texte ce qui le rendait incompréhensible et « douloureux » j’étais d’accord.

    Cher auteur ne vous excusez pas! Nous profitons de votre bonté.

    Bonne nuit
    i

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    1. Rémi,

      Cette exigence forte décourage et précipite dans le matérialisme. C’est vrai et je n’y avais pas pensé. Puisque c’est trop difficile abandonnons…C’est souvent comme ça que je réagis.
      Et c’est vrai que L’occident, le christianisme est idéaliste, trop probablement.
      Le monde de l’Islam ne l’est pas idéaliste mais il pense que si… C’est comme votre flicard en cavale…il se trompe sur lui et sur les autres…

      Paul,

      Merci de vos encouragements. J’aime bien écrire mais je ne sais partir que de ce que j’ai vu ou vécu et que je romance, alors j’écris peu.
      D’autre part, l’écriture prend du temps et moi j’adore ne rien faire.

      Répondre

  6. Nadia a trouvé une lumière dans la nuit et sa présence pour Adgel est réconfortante. Nous aurions tord de vouloir et d’exiger la perfection à moins d’être des matériaux,ou des êtres immuables, des personnes mortes. Il vaut mieux qu’Adgel est sa maman près de lui et Nadia est son fils près de lui. Plutôt que les violences ou la mort dans l’alcoolisme cette femme a le merite d’enseigner et de transmettre des paroles douces et de donner à son fils l’exemple d’une existence douce, un avenir doux. Je n’aurais pas aimer que Nadia meurt ou boive au point de violenter ou peut-être même tuer son fils. Et les paroles des livres si elles sont bien interprétées sont salutaires pour ceux qui en ont besoin. Pas pour toi Viviane j’en suis sûre mais laissons la liberté d’en décider pour tous ceux qui le souhaite. Ne pas imposer sa façon d’apréhender le monde et faire preuve de tolerance, d’humanisme n’est pas un moindre mal puisque tous sont respectés.

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    1. Oria,

      Effectivement, pour Nadia et Adgel, ça aurait pu être pire… Nadia aurait pu devenir violente, avoir avec son fils un accident mortel…Je n’avais pas vu les choses comme ça. Tu es quelqu’un de très positif.

      Je suis persuadée, moi aussi, que les paroles des livres saints, si elles sont bien interprétées sont salutaires ( pour tout le monde, moi avec). Le problème se trouve, justement, dans l’interprétation.
      L’interprétation est difficile. Je me suis souvent demandée comment interpréter la parole du Christ selon l’évangile de Luc: la parabole des mines. « Je vous le dis: à tout homme qui a l’on donnera; mais à qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. »
      ????????
      Qu’en penses-tu Oria?

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      1. Oui je me souviens de cette parabole et je veux bien te donner mon interprétation. Elle n’est que mienne : « Un roi qui traite mal ses serviteurs donne à ceux qui ont déjà et prend à ceux qui n’ont pas. » C’est ce que voulait nous dire, pour moi, Jésus le Nazôréen. Ceci en référence à l’aveugle de l’entrée de Jéricho qu’il sauva et à Zachée pour qui le salut est arrivé car le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Ainsi soit-il.

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      2. Tous les grands théologiens se sont penchés sur la bible mais excusez moi si je ne peux m’empêcher de poser des questions d’interprétations : ne s’agit-il pas d’un passage faisant référence au règne de Moïse ?

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  7. Bon vous avez encore raison Rémy, j’ai la confirmation. Il faut lire dans l’Évangile selon Saint Luc « Comment recevoir et transmettre l’enseignement de Jésus » pour bien comprendre la « Parabole des mines ». Il me manquait une explication. Merci.

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